Source Croizat : trésor oublié entre Mont-Dore et Bourboule
- Par Nature Source Chaude
- Publié le
- Mis à jour le 22 mars 2026
Située dans le Puy-de-Dôme, la vallée de la Haute-Dordogne est une terre thermale ancienne. Les Romains y ont laissé de nombreux vestiges thermaux, rappelant que ces eaux étaient déjà exploitées et fréquentées dans l’Antiquité.
La source Croizat appartient à une histoire plus récente. Découverte vers 1900, elle se distingue par sa situation singulière : bien qu’elle se trouve sur le territoire du Mont-Dore, elle dépend historiquement des thermes de La Bourboule, aujourd’hui propriété de la commune de La Bourboule. Découvrons ensemble cette source qui s’épanouit librement en pleine nature, comme un trait d’union sauvage entre deux grandes cités thermales.
AU SOMMAIRE :
Carte des sources
Le Sentier des sources : entre accessibilité et vestiges oubliés
Pour rejoindre la source Croizat, l’itinéraire le plus simple commence au parking de la Taillerie du Sancy. Depuis ce point, il suffit de passer devant l’établissement puis de suivre la route sur une cinquantaine de mètres. Un chemin bifurque ensuite sur la droite et descend vers la micro-centrale hydroélectrique du Moulin de la Compissade. Juste à côté du bâtiment, un pont en bois franchit la Dordogne et marque l’entrée officielle du sentier des sources.
Une proximité qui invite à la vigilance
Le sentier monte ensuite doucement sur le flanc de la colline. Large et facile à suivre, il ne demande aucun effort technique particulier. C’est d’ailleurs l’un des accès les plus rapides vers un ancien bassin thermal en pleine nature.
Mais cette facilité d’accès a aussi son revers. La fréquentation croissante fragilise peu à peu l’équilibre du site. C’est notamment pour cette raison, ajoutée aux questions sanitaires, qu’un arrêté municipal interdit la baignade depuis 2016.
La Source Félix : l'échec d'un thermalisme isolé
En poursuivant sur le chemin principal, une bifurcation se présente. À gauche, on rejoint un second parking situé sur la départementale reliant Le Mont-Dore à La Bourboule. En prenant à droite, le sentier longe tranquillement les berges de la Dordogne en direction de la source Félix, également appelée source Chabory, du nom d’un ancien directeur des thermes du Mont-Dore.
Découverte en 1895, cette source jaillissait à l’origine autour de 30 °C, avec une minéralisation d’environ 4 g/L. Malgré un forage et l’installation de baignoires en zinc, son débit modeste, de seulement 14 litres par minute, a rapidement limité ses perspectives de développement.
Un pavillon en ruines témoin du passé
Le petit pavillon thermal, aujourd’hui en fort état de délabrement, raconte à lui seul les limites du projet :
- Un isolement trop marqué : le site était trop éloigné d’un environnement réellement urbanisé et attractif.
- Une eau trop tiède : passée d’environ 30 °C à l’origine à 19 °C aujourd’hui, elle devait de toute façon être réchauffée artificiellement, ce qui représentait autrefois une contrainte technique et économique importante.
Une fréquentation restreinte : le site n’accueillait qu’une cinquantaine de curistes par saison avant d’être abandonné vers 1930.
Aujourd’hui, le bâtiment est condamné, mais l’on peut encore apercevoir, par une fenêtre, les trois pièces où hommes et femmes se baignaient séparément. Au centre, l’eau de la source stagne désormais au sol, en laissant de larges dépôts ferrugineux rougeâtres. Jusqu’à une période récente, certains habitants venaient encore y puiser l’eau directement, avant que l’accès ne soit définitivement sécurisé.
Depuis ce vestige, un pont en pierre permet de franchir à nouveau la Dordogne pour remonter vers le hameau du Genestoux.
La source Croizat : un écosystème thermal à ciel ouvert
En arrivant au bord de la Dordogne, on découvre les deux bassins aménagés de la source Croizat, installés sur la rive gauche, presque au contact direct de la rivière. Cette proximité fait beaucoup pour le charme du lieu : on profite à la fois du bain thermal et de la présence immédiate de la Dordogne, peu profonde à cet endroit.
Un patrimoine fragile
Le site est petit, mais il dégage une atmosphère incroyablement médiative. Ici, l’eau thermale ne passe ni par un grand réseau, ni par des installations complexes : elle arrive directement à la source et conserve un caractère beaucoup plus brut.
L’eau circule naturellement par gravité entre deux niveaux :
- Le bassin supérieur : l’eau y reste autour de 38 °C.
- Le bassin inférieur : alimenté par le trop-plein du premier, il se maintient plutôt autour de 35 à 36 °C.
Ce système de trop-plein assure un renouvellement permanent de l’eau. Il rappelle l’ancienne pratique des bains à eau courante, très valorisée au XIXe siècle. À l’époque, ce mouvement continu était recherché pour sa stabilité thermique et pour le contact direct qu’il maintenait avec une eau toujours renouvelée. Il présentait aussi un avantage très concret : permettre des immersions plus longues sans déperdition rapide de chaleur.
Un milieu vivant, visible à l’œil nu
À la source Croizat, le vivant ne se cache pas : il s’observe directement sur la roche. La lumière, l’eau et les minéraux favorisent le développement d’un tapis microbien bien visible sur les zones humides autour des bassins.
L’équilibre du site repose en partie sur cela. Le sol conserve encore une part de porosité naturelle, ce qui permet à l’eau de circuler, de percoler et de rester en lien avec son support minéral. Là où beaucoup de bassins thermaux modernes ont été entièrement figés dans le béton, la source Croizat a gardé quelque chose de plus ouvert et de plus vivant.
Le béton a bien recouvert les lieux autrefois, avant d’être retiré, mais le site offre aujourd’hui à nouveau des conditions plus favorables à cette vie microscopique. Ce milieu vivant participe à la singularité du lieu et renforce cette impression de source encore étroitement liée à son environnement naturel.
Un débit à la baisse
Aujourd’hui, le débit a visiblement diminué. Il reste suffisant pour maintenir la clarté des bassins grâce au système de trop-plein, mais on est désormais en dessous des niveaux anciens : au moment de la découverte de la source, autour de 1900, il atteignait environ 200 litres par minute.
L’histoire industrielle et la fin d’une exploitation
La galerie souterraine : le “réfrigérateur” de la source
Pour comprendre le trajet de l’eau jusqu’aux bassins, il faut s’intéresser à la galerie voûtée maçonnée qui l’achemine.
Longue d’environ 150 mètres et enfouie sous plusieurs mètres de terre, cette galerie agit comme un véritable réfrigérateur naturel, en refroidissant progressivement l’eau avant son arrivée. Mais cet ouvrage enterré modifie aussi l’équilibre vivant de la source : en ralentissant l’écoulement et en soustrayant l’eau à la lumière, il change les conditions de développement de son microbiote spécifique.
Le point de captage, c’est-à-dire le griffon, se situe toujours de l’autre côté de la voie ferrée, dans une zone boisée. On peut encore y apercevoir les vestiges d’un bâtiment thermal en ruines, attenant à un ancien réservoir. C’est là que l’aventure industrielle de la source a commencé, avant de se heurter aux réalités du terrain et aux rivalités humaines.
La rivalité entre cités thermales et la pollution de 1934
Dès 1910, la Compagnie des Eaux minérales de La Bourboule pompait cette eau pour l’envoyer par une canalisation en fonte jusqu’à sa station, située à 3 kilomètres de là. Elle était ensuite stockée dans deux réservoirs thermaux avant d’être acheminée vers les établissements thermaux de la Bourboule. Cette exploitation créait de vives tensions : les habitants du Mont-Dore voyaient d’un mauvais oeil que leur richesse souterraine soit ainsi « détournée » vers la ville voisine.
Le destin de la source bascule en 1934
La mise en service d’une station d’épuration par la commune du Mont-Dore, à moins de 600 mètres du site, provoque une contamination bactériologique irréversible. Dans ce contexte déjà tendu, cet épisode met fin à l’exploitation officielle, qui cesse définitivement deux ans plus tard.
L’échec des forages profonds : un trépan toujours au fond
Face à la pollution des eaux de surface, plusieurs tentatives sont menées pour retrouver une eau plus pure en profondeur. En 1938, un forage est poussé jusqu’à 171 mètres, sans résultat concluant. Puis, en 1969, un nouveau forage atteint 214 mètres, mais provoque un éboulement souterrain et la rupture du trépan, qui reposerait toujours au fond du trou.
Ces interventions lourdes ont laissé leurs traces. La présence d’un tube de forage abandonné, resté en contact direct avec les eaux de ruissellement, expose encore la source à des risques de pollution.
1934 : l'ultime saison glorieuse de la source Croizat
Une brochure touristique publiée en 1934 et consacrée à La Bourboule permet de mesurer l’importance capitale de la source Croizat juste avant son déclin. À cette date, elle n’est pas encore un site oublié, mais l’un des piliers de l’économie thermale de la station.
Une brochure touristique publiée en 1934 et consacrée à La Bourboule permet de mesurer l’importance capitale de la source Croizat juste avant son déclin. À cette date, elle n’est pas encore un site oublié, mais l’un des piliers de l’économie thermale de la station.
Dans le thermalisme du XIXe siècle et du début du XXe, le débit d’une source constituait un argument publicitaire majeur : plus une eau paraissait abondante, plus elle inspirait confiance.
Ici, la source Croizat impressionnait à double titre :
- Avec 200 litres par minute, elle fournissait à elle seule autant d’eau que les célèbres sources Choussy et Perrière, les grandes vedettes de La Bourboule.
Avec une minéralisation de 9,84 g/l, elle comptait parmi les eaux les plus chargées de la vallée, avec un goût légèrement salé et une réputation remarquable dans la famille des eaux arsenicales.
Cette puissance permettait d’alimenter une partie de l’appareil thermal de la ville : bains, douches et inhalations des trois grands établissements, Mabru, Choussy et les Grands Thermes. Deux vastes réservoirs implantés au nord de la station recueillaient l’eau de la source Croizat pendant la nuit afin de répondre aux besoins du lendemain.
Les buvettes Croizat, jadis
L’exploitation de la source était organisée de façon à offrir deux expériences très différentes aux buveurs d’eau.
La buvette “sauvage”
En empruntant un petit sentier, on atteignait la buvette installée au plus près de la source. Cet aménagement était essentiel, aussi bien pour l’exploitant, alors la Compagnie des Eaux Minérales de La Bourboule, que pour les visiteurs venus boire l’eau sur place. Il devait être assez réjouissant de voir les curistes aller chercher, presque au milieu de la nature, leur verre d’eau minérale directement à l’émergence.
Mais cette buvette souffrait aussi de son isolement. Trop éloignée du cœur urbain de La Bourboule, elle ne pouvait rivaliser avec le confort offert par la station elle-même, dans un cadre beaucoup plus favorable à la cure et à la promenade.
La buvette luxe des Grands Thermes
L’autre visage de la source Croizat se découvrait dans le hall majestueux des Grands Thermes, véritable palais thermal de première classe. C’est là que se trouvait la célèbre Buvette Croizat.
Les visiteurs pouvaient y goûter l’eau de la source, acheminée depuis son émergence située à environ 3 kilomètres de là, en échange d’une petite rétribution. Mais une question demeure : cette eau, bue à distance de la source, conservait-elle exactement les mêmes qualités qu’au griffon ? Rien ne permet de l’affirmer avec certitude. Dans le monde thermal, boire l’eau à l’émergence a toujours eu une valeur particulière, et l’acheminer jusqu’à une buvette plus confortable modifiait sans doute déjà une part de l’expérience. Cela n’empêchait pas la notoriété de la source, mais invite à distinguer l’eau bue sur place et celle servie dans le cadre prestigieux des Grands Thermes.
Détail intéressant : la buvette a aujourd’hui disparu, mais l’espace qu’elle occupait autrefois n’a pas perdu toute sa fonction symbolique. Il correspond désormais à l’accueil principal des Grands Thermes, là où les curistes commencent encore aujourd’hui leur parcours de soins.
Souvenirs et pétrification : la mémoire du site
À côté du trop-plein de la source Croizat se trouvait autrefois une source pétrifiante. L’exploitant utilisait un petit escalier en bois pour exposer différents objets au ruissellement continu de cette eau chargée en calcaire.
Cette pratique était alors très en vogue. Les visiteurs, notamment étrangers, appréciaient de pouvoir emporter avec eux ces objets peu à peu pétrifiés, véritables souvenirs minéraux du site.
La “guerre des puits” : quand La Bourboule luttait pour sa survie
À l’origine, La Bourboule n’était qu’un modeste hameau niché dans l’une des vallées les plus sauvages de la Dordogne. D’accès difficile, le lieu ne comptait que quelques maisons et quelques sources, fréquentées surtout par les habitants du pays.
En 1855, les sources de La Bourboule ne fournissaient encore que 35 litres par minute.
Tout bascule entre 1863 et 1879, en pleine “guerre des puits”. Ce conflit oppose la famille Choussy, dont les sources et l’établissement thermal attirent l’essentiel des curistes et assurent un véritable monopole sur la station, à la municipalité de La Bourboule, alors en difficulté financière. Pour accroître la manne thermale, la commune cherche à multiplier les sources municipales par l’intermédiaire de son concessionnaire, le vicomte de Sédaiges, et de la société qu’il fonde.
La guerre est alors déclarée. Les forages se succèdent, de plus en plus profonds, avec un double objectif : tarir la source concurrente ou faire jaillir de nouvelles eaux au plus près des griffons rivaux.
En 1877, les sources de la Compagnie fondée par Sédaiges fournissent déjà 632 litres par minute. La station traverse alors une période de vive tension : les forages menés sous les yeux des baigneurs provoquent une véritable émotion.
En 1879, la puissante Compagnie sort victorieuse de cette guerre des puits. Épuisé et malade, le docteur Louis Choussy reconnaît sa défaite, puis meurt peu après avoir vendu ses propriétés à ses concurrents.
Le conflit qui aurait pu embraser les deux communes
Aujourd’hui, les sources Choussy et Perrière, longtemps rivales, sont réunies sous une même bannière. Leurs griffons souterrains, presque voisins, sont désormais exploités ensemble, et deux pompes géantes permettent de remonter un débit total d’environ 400 litres par minute.
C’est ici que les études géologiques apportent un éclairage essentiel : la vallée repose sur trois réservoirs distincts, La Bourboule, Croizat et Le Mont-Dore. Cette séparation a sans doute évité un conflit bien plus large. Si toutes ces eaux avaient appartenu à une seule et même nappe, la guerre des puits ne se serait probablement pas limitée à une rivalité entre investisseurs privés : elle aurait pu opposer frontalement les communes du Mont-Dore et de La Bourboule pour le contrôle de cette ressource précieuse.
En ce sens, la géologie a joué un rôle d’arbitre silencieux. En séparant les réservoirs, elle a fixé des frontières naturelles là où les hommes auraient peut-être eu bien du mal à s’entendre.
Chronologie d'un abandon
Le déclin du site s’est accéléré au fil des décennies, jusqu’à laisser apparaître deux réalités opposées : d’un côté, les ruines de l’ancien pavillon thermal ; de l’autre, des bassins qui continuent d’attirer, malgré les interdictions. Entre l’attachement des habitants à cet usage ancien et les impératifs de sécurité défendus par les communes, la source Croizat est devenue un lieu complexe, où la pratique informelle se heurte aux règles de la gestion publique.
- 1936 : arrêt définitif de l’exploitation à la suite de la pollution bactérienne.
- 1973 : la commune de La Bourboule rachète la source Croizat à la Compagnie des eaux minérales de La Bourboule.
- 2016 : un arrêté municipal du Mont-Dore interdit officiellement la baignade pour des raisons de sécurité.
2021 : l’ancienne infrastructure de la source Croizat, avec le bunker intégré à la galerie et les bassins extérieurs, est détruite sur décision de la mairie de La Bourboule. Les habitants reconstruisent ensuite eux-mêmes les bassins.
Il ne reste aujourd’hui de cette installation singulière que des souvenirs. Grâce à une lectrice, nous pouvons toutefois retrouver un instant l’atmosphère secrète de l’ancien bassin couvert.
Préparer votre séjour dans la vallée
La source Croizat occupe une position idéale, presque à mi-chemin entre Le Mont-Dore et La Bourboule, les deux grandes stations thermales de la vallée. Un emplacement qui vous permet de choisir votre camp de base selon l’ambiance recherchée : l’élégance montagnarde du Mont-Dore d’un côté, le charme familial de La Bourboule de l’autre.
Deux atmosphères très différentes pour une même vallée, et la source Croizat juste entre les deux, accessible depuis l’une ou l’autre en quelques minutes.
Trouver un hébergement entre Le Mont-Dore et La Bourboule
La carte interactive ci-dessous vous permet de comparer les prix en temps réel et de repérer facilement le point de chute qui vous convient, qu’il s’agisse d’un hôtel, d’un gîte ou d’un camping.
Conclusion : un patrimoine en sursis
Découvrir la source Croizat, c’est approcher de très près une part oubliée de l’âge d’or thermal de l’Auvergne. Entre le silence du pavillon désaffecté et le murmure constant du trop-plein, le lieu rappelle à quel point ce patrimoine reste à la fois précieux et fragile.
Ce qui touche ici, ce n’est pas seulement l’histoire du site, mais aussi ce qu’il continue d’abriter aujourd’hui : une eau encore vivante, un écosystème rare et une mémoire thermale qui n’a pas totalement disparu. Pour que cette magie perdure, le lieu demande plus que jamais du respect.
En préservant son écosystème unique, nous permettons à la source Croizat de continuer à raconter son histoire aux générations futures.
Note transparence : certains liens présents dans cet article sont des liens d’affiliation. Si vous effectuez une réservation en passant par eux, je peux percevoir une petite commission, sans surcoût pour vous. Cela m’aide à faire vivre ce blog, à poursuivre mes recherches et à continuer à partager des contenus utiles et détaillés. Merci beaucoup pour votre soutien.
Fabrice












6 réflexions au sujet de “Source Croizat : trésor oublié entre Mont-Dore et Bourboule”
Je réside à Saint-Nectaire et m’intéresse à la nature dans le massif du Sancy et du Cézallier.
Votre article est très instructif ! Merci.
Merci ! J’apprécie beaucoup votre retour.
Top. J’y étais il y a 4 jours. Ma femme et moi sommes restés dans le 2ième bassin pendant plus d’une heure. J’ai connu cette source l’année dernière par l’intermédiaire d’un habitant. C’est un rendez vous des « teufeurs » qui, dans les 2 fois que j’y étais, m’ont dit qu’ils y venait souvent.
Un bon moment de partage ou le respect pour la source était évident pour tous le monde.
Merci pour ce site, celà permet d’en savoir plus.
Bonjour et merci pour votre retour d’expérience et votre intérêt porté aux sources chaudes. 😉
Bonjour ,
Sujet passionnant, savez vous s’il est tout de même possible d’en profiter pendant l’hiver et la période de la journée ayant le moins d’afluences.
merci
Hubert
Bonjour Hubert,
Merci beaucoup pour votre commentaire, et je suis ravi que l’histoire de ce lieu vous passionne !
Vous avez raison, l’idée d’une baignade en hiver, aux heures calmes, est très tentante. En théorie, le meilleur moment en termes de fréquentation serait très tôt le matin.
Le point essentiel à retenir, cependant, est celui que j’ai mis en avant dans l’article : malgré son charme et l’absence de signalisation dans la nature, l’accès à la baignade reste soumis à un arrêté d’interdiction en vigueur. Tant que les autorités n’auront pas officiellement levé cette interdiction, je ne peux que vous recommander la plus grande prudence.
N’hésitez pas à explorer la région, les thermes du Mont Dore ou de la Bourboule qui sont, elles, légalement accessibles pour un bain chaud en toute tranquillité !
Au plaisir d’échanger à nouveau ! 👋