Visiter Pantelleria : que faire sur l’île aux sources chaudes ?
- Par Nature Source Chaude
- Publié le
- Mis à jour le 12 juin 2026
Pantelleria est une île lointaine. Plus proche des côtes africaines que de la Sicile, cette « Perle Noire » m’a quand même séduit par son thermalisme naturel. Pas de grands établissements ni décor artificiel : l’eau chaude fait partie du paysage et se découvre dans une grotte, au bord de la mer ou au fil des explorations.
Dans ce guide, je vous emmène à la découverte des sources chaudes de Pantelleria, une terre où l’eau thermale jaillit encore au cœur du paysage volcanique, et où le bien-être se vit d’abord comme une expérience offerte par la nature.
AU SOMMAIRE :
Préparer votre voyage
Pour rejoindre Pantelleria, vous avez trois options.
Le ferry part toute l’année de Trapani avec la compagnie Siremar. La traversée dure environ 7 heures et s’effectue de nuit. C’est la formule que j’ai préférée : on embarque le soir, on dort à bord, et une grande partie du trajet passe finalement pendant le sommeil.
L’hydroglisseur, proposé en saison avec Liberty Lines, met environ 2 h 30 pour rejoindre Pantelleria. J’ai également testé cette option. Malgré sa rapidité, le trajet m’a paru plus long que prévu : on reste assis pendant toute la traversée, avec pour seul horizon la mer et les vagues.
L’avion reste l’option la plus simple pour un court séjour, avec des liaisons depuis Palerme et Trapani.
Se déplacer sur l’île
Pantelleria est une île vaste et montagneuse. La location de scooter, de quad ou de voiture reste l’option la plus pratique pour explorer ses différents secteurs en toute liberté.
Pour ma part, j’ai choisi de découvrir l’île en transports publics, avec la compagnie locale Marsala Travel Bus, qui dessert les principaux axes, de Rekhale au sud jusqu’à Tracino au nord.
Le château de Barbacane : gardien de la mémoire historique de l'île
Avant de partir à la découverte des sources chaudes de Pantelleria, un détour par la capitale de l’île s’impose. Au milieu d’un front de mer aujourd’hui largement bétonné, le château de Barbacane se démarque nettement par ses murs en pierres de lave. Plus qu’un simple monument, c’est l’un des rares endroits du centre où l’on ressent encore aussi directement le lien entre Pantelleria et sa géologie.
Ses pierres sombres rappellent pourquoi l’île porte le surnom de “Perle Noire”. Elles racontent une Pantelleria plus ancienne, construite avec ce que la terre lui offrait.
Aujourd’hui, le château abrite le musée archéologique, où sont conservés les vestiges des Sesi, de l’acropole et des différents sites romains de l’île. C’est un excellent point de départ pour comprendre l’histoire de Pantelleria avant de partir explorer son autre richesse : ses eaux thermales.
Carte des sources chaudes de l'île de Pantelleria
La carte ci-dessous vous aidera à situer les principales sources chaudes, grottes thermales et favare de Pantelleria, afin de choisir vos bains selon votre position.
Les bains thermaux côté mer
Une fois la carte en main, le plus naturel est de commencer par le littoral de Pantelleria. C’est là que se concentrent la plupart des bassins d’eau chaude de l’île.
Grotta di Sataria
En quittant la ville de Pantelleria, la route mène vers une côte plus escarpée, jusqu’à la célèbre Grotta di Sataria, où deux bassins thermaux dessinent un étonnant jeu de formes géométriques, comme un Tetris de pierre et d’eau.
L’un des bassins conserve une chaleur volcanique plus marquée, avec une eau proche de 40 °C. Le second offre une température plus douce, autour de 30 °C.
Au-delà de la baignade, la Grotta di Sataria vaut aussi pour son atmosphère. La plateforme aménagée au sol renvoie juste assez de lumière pour guider les visiteurs vers les bassins, installés dans la partie la plus sombre de la grotte. Par l’ouverture sur la mer, les vagues entrent directement dans la cavité et viennent mourir contre les gros blocs de roche, tout près des bassins. Ce contact permanent avec la mer, ajouté aux infiltrations d’eau salée, explique aussi la température plus douce du second bassin.
Connue depuis l’Antiquité pour ses vertus thérapeutiques, la Grotta di Sataria reste aujourd’hui l’un des bains thermaux naturels les plus emblématiques de Pantelleria.
En fin de journée, et plus encore à la nuit tombée, la grotte change complètement d’ambiance. Les spots intégrés aux bassins éclairent largement l’intérieur, au point qu’on distingue mieux la grotte qu’en plein jour. Le contraste est saisissant : une grotte thermale ancienne, mais des installations contemporaines qui lui donnent des airs de spa souterrain.
Les sources d'eau chaude du port de Scauri
Le site thermal de Scauri se cache dans le petit port de pêche du même nom. Derrière une grille métallique, on distingue encore quelques traces du passé : d’anciens lavoirs en pierre et plusieurs photographies accrochées au mur, comme autant de fragments de mémoire.
Ces images rappellent une page plus sombre de l’histoire de Pantelleria. En 1943, l’île fut le premier territoire italien conquis par les Alliés et subit de violents bombardements américains, qui détruisirent une grande partie de son centre urbain. La reconstruction qui suivit fut rapide, souvent sans réelle cohérence architecturale.
Et pourtant, au milieu de ces cicatrices, la source chaude de Scauri est restée là. Préservée des grands aménagements et de l’adduction industrielle, elle continue de jaillir naturellement du sol, avant d’être recueillie de façon très simple dans un bassin en pierre.
C’est précisément cette sobriété qui fait l’intérêt du lieu. À Scauri, l’expérience thermale reste directe, sans trop d’aménagements : un petit bassin creusé dans la roche, une eau qui se maintient autour de 37 à 38 °C.
Mais ce caractère brut a aussi ses limites. Le site n’est pas toujours respecté, et quelques déchets ou mégots peuvent vite gâcher l’impression d’ensemble. Reste qu’à choisir, je préfère encore un bassin imparfait où l’eau circule vraiment, plutôt qu’un bain impeccable en apparence, mais dont la chaleur disparaît dès qu’on s’y installe. Cela n’enlève rien à la fragilité du lieu : cette source mérite clairement d’être mieux respectée par ceux qui la fréquentent.
Les sources d'eau chaude de San Gaetano
En poursuivant vers l’est depuis le port de Scauri, un sentier côtier mène aux sources chaudes de San Gaetano. Les bassins se trouvent juste au-dessus du niveau de la mer, dans une petite anfractuosité rocheuse. Difficile d’imaginer un bain thermal plus proche de la mer : ici, l’eau chaude est à quelques pas des vagues.
Le lieu est utilisé depuis plus de 2 000 ans. Des vestiges antiques, notamment des citernes romaines mises au jour à proximité du chemin, témoignent d’une fréquentation ancienne dès le IIIe siècle av. J.-C. Les habitants de l’époque avaient déjà compris la valeur de ce site, où l’eau thermale devait être recueillie dans des vasques en pierre avant de se mêler à la mer.
Le site permet de profiter de deux bassins :
- un grand bassin, peu profond, avec une eau autour de 35 °C ;
- un second bassin, plus profond et pourtant plus proche de la mer, où la température avoisine les 40 °C.
En longeant le flanc de la colline, on aperçoit les terrasses soutenues par des murs en pierre sèche, puis la petite église de San Gaetano, reconnaissable à ses tons clairs. Les sources ont repris son nom, même si l’eau chaude jaillissait là bien avant que l’église ne sorte de terre.
Terme di Nikà
Les thermes de Nikà offrent sans doute l’une des expériences les plus sauvages de Pantelleria, mais aussi l’une des plus difficiles d’accès. Ici, l’eau thermale ne jaillit pas dans un bassin aménagé, mais directement depuis le fond de la mer. Le site se mérite : l’accès commence par un petit parking, puis se poursuit à pied sur un terrain impraticable pour les véhicules. Pour rejoindre Nikà, trois possibilités existent.
Option 1 : la voie côtière
Après une courte descente à pied, on atteint une crique où reposent d’anciens rafiots abandonnés. Pour gagner les sources, il faut ensuite longer les rochers jusqu’à la falaise, puis la contourner à la nage sur environ 200 m. Étant un piètre nageur, j’ai préféré ne pas m’y risquer.
Option 2 : le passage direct
Au début du sentier, près d’un dammuso abandonné, un passage descend plus directement vers la falaise. Mais il ne s’agit pas d’un véritable itinéraire sécurisé. Pour rejoindre l’anse en forme de U où se trouvent les sources, il faut notamment désescalader l’éperon rocheux qui s’avance vers la mer. C’est clairement l’option la plus risquée, à réserver aux personnes à l’aise sur ce type de terrain.
Option 3 : l’approche par la mer
En saison estivale, le bateau reste souvent la solution la plus simple et la plus sereine pour découvrir Nikà. N’oubliez pas votre masque : sous l’eau, on peut observer les zones rocheuses d’où s’échappent les remontées thermales.
Une rencontre directe entre eau chaude et mer
Tout l’intérêt du site vient de cette rencontre entre l’eau thermale et l’eau de mer. Par endroits, la température peut approcher les 40 °C, créant des zones plus chaudes au milieu d’une baignade restée naturelle. L’expérience est unique, mais elle dépend beaucoup des conditions de mer et du brassage de l’eau.
Les Bains de Gadir
De l’autre côté de l’île, la petite bourgade de Gadir abrite l’un des sites thermaux les plus faciles à rejoindre de Pantelleria. L’accès à la mer y est plus simple qu’ailleurs, ce qui explique en partie la popularité du lieu, aussi bien auprès des habitants que des visiteurs.
Si vous voyagez sans véhicule, le bus Pantelleria–Tracino ne descend pas jusqu’au port de Gadir : il vous dépose à l’arrêt Bivio Kamma Gadir, à une bonne quinzaine de minutes à pied. En descendant vers la côte, on retrouve un paysage typique de l’île, avec ses dammusi aux toits bombés blanchis à la chaux, conçus pour recueillir la rare eau de pluie dans des citernes.
Dans ce petit port de pêche, règne un air de calme et de propreté. Le site principal comprend trois bassins d’eau chaude.
- Le grand bassin atteint une température élevée, autour de 55 °C.
- Les deux petits bassins sont plus adaptés à la baignade. Leur température est plus modérée, et surtout ajustable grâce à une communication avec la mer : il suffit de laisser entrer un peu d’eau fraîche pour tempérer la chaleur.
En été, il faut souvent guetter une place et la saisir au vol, mais Gadir reste l’une des expériences thermales les plus agréables de Pantelleria.
Un second site thermal à quelques minutes à pied
Environ 200 m plus loin sur la côte, un bassin aménagé dans la mer s’étend derrière une jetée protectrice, assez glissante si l’on marche dessus. En saison, cet espace est très apprécié pour se baigner, discuter et profiter d’une eau légèrement réchauffée par les sources thermales. Selon le mélange avec l’eau de mer, elle peut toutefois rester fraîche, ou simplement tiède.
Derrière la jetée, là où d’autres résurgences apparaissent encore, on trouve aussi quelques vasques naturelles. Ces petits bassins de pierre sont plus intéressants pour profiter d’un vrai bain thermal, à condition que la mer ne les recouvre pas trop.
Une eau chaude, claire et naturellement gazeuse
Les sources de Gadir dégagent de fines bulles de dioxyde de carbone, visibles à la surface de l’eau. Riches en bicarbonates, elles sont reconnues pour soulager certaines douleurs articulaires et musculaires.
Expériences volcaniques et thermales à l'intérieur des terres
L’exploration de Pantelleria continue en prenant un peu de hauteur. L’activité géothermique ne se manifeste plus seulement par l’eau chaude, mais aussi par des vapeurs qui s’échappent directement des fissures de la roche. À Pantelleria, on les appelle les favare.
Bagno Asciutto - Grotta di Benikulà
La Grotta di Benikulà, aussi appelée Bagno Asciutto, “le bain sec”, se situe sur les hauteurs du village de Scauri. Pour y accéder, il faut rejoindre un grand parking aménagé en pierres de lave, point de départ de plusieurs sentiers qui montent vers la Montagna Grande, le sommet de l’île.
Une marche d'approche au cœur du maquis
Depuis le parking, un sentier bien tracé mène à la grotte en une dizaine de minutes. La promenade est déjà une expérience en soi : cactus, chênes verts, végétation méditerranéenne, murets de pierre volcanique et vues ouvertes sur la mer. On a davantage l’impression de traverser un jardin que de marcher dans un espace sauvage.
Découverte du sauna naturel : le vaporarium
À l’intérieur, la Grotta di Benikulà fonctionne comme un sauna naturel, où s’accumulent chaleur et vapeur issues de l’activité géothermique du sous-sol. Une chaleur humide, autour de 38 °C, s’échappe par intermittence d’une fissure profonde.
L’expérience est simple, mais marquante. On s’assoit, on transpire abondamment. Dans ce sauna naturel, inutile de vouloir battre un record : tenir une bonne dizaine de minutes est déjà une belle expérience.
Astuce de confort : si la chaleur devient trop intense, allongez-vous au ras du sol. La vapeur a tendance à s’accumuler un peu plus haut, tandis que l’air reste souvent plus respirable au niveau du sol.
Le Frigidarium : retour à l'équilibre
À la sortie, une terrasse attenante fait office de frigidarium naturel. Entourée de sièges en pierre, elle permet de redescendre progressivement en température tout en profitant d’un beau panorama sur la plaine du Monastero et la mer.
Le passage de la grotte à la terrasse fait pleinement partie de l’expérience : on quitte le sudatorium naturel pour retrouver l’air libre, avec un contraste net entre la vapeur chaude et l’extérieur.
Pourquoi l’expérience est si particulière
Ce qui rend Benikulà si marquant, c’est avant tout son fonctionnement naturel.
- Une chaleur géothermique permanente : la grotte est disponible jour et nuit grâce à l’activité du volcan. Pas besoin, comme dans un sauna traditionnel, d’attendre que les pierres deviennent brûlantes avant d’y jeter des seaux d’eau : le sauna est déjà là, prêt à l’usage.
- Une ventilation naturelle : l’ouverture du site laisse circuler l’air en continu. Contrairement à un sauna fermé, l’air se renouvelle en permanence, ce qui évite de respirer un air de plus en plus chargé en dioxyde de carbone.
Les Favare : quand la terre exhale sa chaleur
Si le Bagno Asciutto est une expérience couverte, les favare en sont la version à ciel ouvert.
Après environ trois quarts d’heure de marche depuis la grotte, on rejoint la zone des favare. Cette fois-ci, on n’est plus recroquevillé dans une grotte : on marche à côté des volutes de vapeur qui s’échappent du sol.
Les favare : la vapeur volcanique de Pantelleria
Comme à Benikulà, les favare ne dégagent pas uniquement de la vapeur d’eau. Elles libèrent aussi différents gaz d’origine volcanique, notamment du dioxyde de carbone, CO₂, du méthane, CH₄, de l’hydrogène, H₂, et de l’hélium, He, témoins de l’activité géothermique qui continue d’animer l’île en profondeur.
Pour aller plus loin, j’aborde aussi dans cet article la qualité de l’air, le confort respiratoire et le rôle de certains gaz étudiés en contexte médical : Nettoyer ses poumons naturellement : ce qui aide vraiment.
Grotta del Freddo di Bukkuram : le souffle glacé du volcan
Située dans la contrée de Bukkuram, la Grotta del Freddo fait partie des curiosités de Pantelleria à découvrir, sans forcément s’y attarder longtemps.
Le volcan y inverse sa logique habituelle : au lieu de dégager de la chaleur, il laisse s’échapper un courant d’air très humide et étonnamment froid, autour de 10 °C, perceptible même en plein été.
L’ouverture, très étroite, ne permet pas d’entrer dans la grotte. On y passe seulement la tête, on sent le froid remonter depuis l’intérieur, puis l’expérience s’arrête là.
Lago Specchio di Venere
Le Lago Specchio di Venere (Miroir de Vénus), se situe au cœur du cratère d’un ancien volcan. Ses eaux ne rejoignent aucune mer, et l’activité géothermique reste visible sur certaines rives, avec des zones chaudes et des boues naturelles.
Le lac est directement accessible par la route, avec un grand parking à proximité. Dès l’arrivée, on voit l’eau changer de couleur selon la lumière, du bleu au turquoise, parfois jusqu’au vert pâle. L’envie vient vite d’en faire le tour à pied, d’autant que les sources thermales se trouvent de l’autre côté.
Des sources chaudes sur les rives du lac
Sur la rive sud se trouve la Sorgente termale del Lago, une source d’eau chaude dont la température avoisine les 50 °C. À cet endroit, il n’y a pas vraiment de bassin pour se baigner : le débit reste trop faible, comme souvent sur les sources de Pantelleria.
L’intérêt du lieu se trouve aussi dans le lac lui-même : on nage dans une eau naturellement riche en minéraux, au contact d’une activité thermale encore visible sur les rives.
Plus à l’ouest, sur la rive sableuse, plusieurs petits bassins bordés de pierres permettent de profiter d’autres résurgences d’eau chaude.
Ces aménagements limitent le mélange avec l’eau du lac et maintiennent des températures souvent proches de 40 °C, parfois davantage.
Les boues sulfurées
Le Miroir de Vénus est aussi connu pour ses fanghi solforosi, ces boues sulfurées naturelles que les visiteurs appliquent sur la peau avant de se rincer dans le lac. Mais mieux vaut éviter d’en prélever trop ou de les disperser inutilement dans l’eau : ces boues font partie du site, et leur usage doit rester raisonnable.
Où se loger pour découvrir Pantelleria ?
Pour dormir à Pantelleria, le dammuso reste l’hébergement le plus emblématique de l’île. Ces maisons traditionnelles en pierre de lave, reconnaissables à leurs toits blancs bombés, font partie intégrante du paysage local.
Le plus important est surtout de choisir le bon emplacement : à proximité du centre pour plus de praticité, ou dans un secteur plus isolé pour profiter du calme et des paysages.
→ Voir tous les logements disponibles à Pantelleria
La carte interactive ci-dessous vous permet de repérer facilement les hébergements selon leur emplacement sur l’île.
FAQ – Questions/réponses
Pour bien profiter de Pantelleria, je conseille d’y rester au moins une semaine. L’île est assez vaste, les sites sont dispersés, et quelques jours passent vite si l’on veut découvrir les sources chaudes, le lac, les favare et les différents secteurs du littoral.
Pantelleria se visite surtout d’avril à novembre.
Au printemps et à l’automne, c’est idéal pour la randonnée. Les sites thermaux sont souvent plus libres, même si certains habitants ont leurs petits rituels en fin de journée.
En été, la mer et le lac sont plus agréable pour la baignade, mais certains bassins peuvent vite être pris d’assaut.
En hiver, il fait encore relativement doux et l’on peut randonner sans problème. En revanche, une partie des restaurants et hébergements ferment hors saison, notamment en dehors de Pantelleria-ville.
Pour un séjour équilibré, le mieux reste de combiner randonnées, sources chaudes et baignades en mer.
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Fabrice




