Nettoyer ses poumons avec des méthodes simples et naturelles

Des poumons en parfait état de fonctionnement sont le pilier de votre santé globale. Soumis à une réparation continue pour contrer la dégénérescence progressive (vieillesse, stress, mode de vie, pollution), leur capacité à se régénérer est directement liée à votre environnement. La bonne nouvelle est que, lorsque l’exposition aux polluants et aux stresseurs s’arrête, les poumons peuvent se régénérer plus facilement et plus rapidement.

Dans cet article, nous allons explorer les méthodes naturelles et les ajustements de votre mode de vie essentiels pour nettoyer et détoxifier vos voies respiratoires. Nous découvrirons notamment comment l’air intérieur impacte votre microbiote pulmonaire et pourquoi l’environnement thermal représente un soutien thérapeutique unique.

AU SOMMAIRE :

Optimiser l'environnement quotidien (le nettoyage de base)

Assainir l'air intérieur : le premier geste santé

Les polluants visibles et invisibles

La qualité de l’air que nous respirons a un impact direct et considérable sur la santé pulmonaire. S’il est évident d’arrêter de fumer pour prévenir les dommages liés au tabagisme passif et actif, les défis majeurs proviennent souvent de polluants imperceptibles.

Le danger réside surtout dans la pollution intérieure. Bien que nous passions plus de 80 % de notre temps en milieux clos, la concentration en polluants y est souvent 5 à 10 fois supérieure à celle de l’air extérieur.

Cette pollution provient de diverses sources :

  • Les polluants chimiques (issus des matériaux de construction, meubles, produits d’entretien) [1].
  • Les appareils de chauffage et le chauffe-eau, qui peuvent rejeter du monoxyde de carbone (gaz toxique).
  • Et l’occupant lui-même, qui est la source principale d’un gaz naturel et souvent oublié : le dioxyde de carbone (CO₂).

Pour cette raison, ouvrir les fenêtres régulièrement est la méthode la plus simple et la plus efficace pour remplacer l’air vicié et épuisant par un air vivifiant.

Le danger invisible du dioxyde de carbone (CO₂) en excès

Nous respirons un mélange gazeux composé, en extérieur, d’environ de diazote, de dioxygène et seulement de dioxyde de carbone (soit 430 ppm).

La respiration évacue ce CO₂. Dans la nature, l’air se renouvelle instantanément, mais dans un environnement clos et peu ventilé, sa concentration s’accumule rapidement. Personnellement, j’ai pu constater qu’il suffisait de quelques heures pour que la concentration dans un petit appartement passe de 430 ppm à 1500 ppm.

🛑 Toxicité du dioxyde de carbone et hypoxie

Cette accumulation pose plusieurs problèmes physiologiques, dépendant de la tolérance individuelle :

  • Asphyxie par Hypoxie : le CO₂ est 1,5 fois plus lourd que l’air. Dans un espace stagnant, il s’accumule près du sol et chasse l’oxygène. L’énergie diminue, et le rythme respiratoire ralentit.
  • Trouble de l’Homéostasie : le CO₂ est l’un des facteurs les plus importants pour réguler le pH intra- et extracellulaire [2]. Une homéostasie perturbée est associée à de nombreux troubles mentaux.
  • Symptômes Discrets : les premiers signes d’intoxication peuvent être des maux de tête, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil, ou des irritations cutanées/oculaires.

🦠 Conséquences sur le microbiote pulmonaire

L’équilibre du microbiote pulmonaire (bactéries, champignons, virus présents dans les voies respiratoires) est essentiel pour la santé [3]. La qualité de l’air inhalé est un facteur clé.

Un degré d’intoxication au CO₂ peut affecter la diversité et l’abondance des micro-organismes. Une prolifération de certaines espèces bactériennes est associée à diverses maladies pulmonaires [4].

De plus, un air pollué perturbe également le microbiote intestinal [5], impactant négativement sa diversité et favorisant l’apparition d’autres troubles (diabète, dysbiose). Une dysbiose intestinale peut ainsi découler d’une dysbiose pulmonaire.

Conseil pratique : la mesure du taux de CO₂ dans l’air ambiant est le meilleur indicateur de la qualité de l’air intérieur. Une fenêtre ouverte régulièrement est indispensable, même en hiver, pour renouveler cet « aliment » principal : un adulte inhale en moyenne 12 000 litres d’air par jour.

Conseil pratique : la mesure du taux de CO₂ dans l’air ambiant est le meilleur indicateur de la qualité de l’air intérieur. Une fenêtre ouverte régulièrement est indispensable, même en hiver, pour renouveler cet « aliment » principal : un adulte inhale en moyenne 12 000 litres d’air par jour.

Nettoyer ses poumons en renouvelant régulièrement l'air des pièces
Le détecteur CO2 m'affiche 1027 ppm malgré une bonne ventilation par les aérateurs des fenêtres.

Micro-organismes, particules et humidité : le risque aggravé

Cette section explore la synergie entre les polluants atmosphériques et l’humidité, créant un terrain fertile pour les agents pathogènes.

Particules, vecteurs de micro-organismes

Lorsqu’on inhale des polluants de quelque nature que ce soit (poussière, Composés Organiques Volatils (COV), métaux lourds), on inhale également des micro-organismes qui s’y attachent [6].

Danger pour la Santé : l’interaction entre ces particules et ces bactéries constitue un réel danger pour la santé des voies respiratoires [7, 8]. Des concentrations élevées de particules fournissent plus de nutriments aux bactéries, qui deviennent alors plus nombreuses.

• Pénétration Profonde : les particules inhalées servent de moyen de transport et de refuge aux bactéries. Plus les particules sont fines, plus elles pénètrent profondément dans les voies aériennes. Ces bactéries peuvent être pathogènes et provoquer des effets délétères significatifs tels que des crises d’asthme ou des allergies.

L’humidité est un facteur environnemental clé car elle favorise grandement la prolifération des agents suivants :

  • Champignons et Spores : la germination des spores et la croissance des champignons nécessitent obligatoirement la présence d’eau.
  • Acariens : l’humidité favorise les acariens responsables d’allergies et d’inflammations. Une humidité relative supérieure à est idéale pour leur croissance, mais ils survivent même à .

Les activités humaines (cuisine, salle de bain, respiration) sont une grande source d’humidité. Une bonne aération et une ventilation efficace sont donc indispensables pour évacuer l’excès d’eau et limiter la prolifération de ces pathogènes.

Rétablir l'équilibre biologique et le mode de Vie

Cette section explore les actions et facteurs environnementaux (naturels) qui soutiennent activement la santé et la régénération pulmonaire de l’intérieur.

L'activité physique pour la régénération pulmonaire

L’exercice est un facteur clé du mode de vie qui influence positivement le soutien des voies respiratoires. Pour maximiser ses bénéfices, l’activité doit idéalement être pratiquée lorsque l’organisme est bien reposé. Une dépense physique bien dosée dans la journée est synonyme de bonne fatigue, d’un meilleur sommeil et d’une bonne récupération.

L’exercice aérobie, et notamment la marche régulière à intensité modérée, est particulièrement recommandée car elle peut :

  • Fluidifier les poumons et diminuer la congestion pulmonaire chez les personnes présentant une respiration pauvre.
  • Exposer le corps aux micro-organismes bénéfiques : le microbiote pulmonaire est soumis à un renouvellement continu. Marcher dans des conditions de vie plus naturelles (sol naturel, végétation abondante) est un excellent moyen de s’exposer aux micro-organismes et composés microbiens bénéfiques, renforçant ainsi le système immunitaire [9].

Pour en savoir davantage sur la marche, je vous invite à lire l’article : « Doit-on marcher ou courir pour prendre soin de sa santé ? »

Le rôle protecteur de la lumière naturelle

La lumière du soleil est plus qu’un simple éclairage : elle fait partie intégrante de notre alimentation quotidienne. Sa qualité et sa quantité sont essentielles pour soutenir l’ensemble des fonctions de l’organisme, y compris la capacité des émonctoires (foie, poumons, etc.) à détoxifier.

L’exposition quotidienne à la lumière naturelle est vitale, car :

  • Son intensité est irremplaçable : l’intensité lumineuse extérieure est jusqu’à 100 fois plus forte que celle émise par un éclairage artificiel en intérieur, et augmente naturellement jusqu’au midi solaire.
  • Elle régule le comportement : en intérieur, un éclairage à spectre complet (proche du soleil) diminue le stress et améliore le comportement (hyperactivité, irritabilité, fatigue, manque d’attention).
  • Elle fournit la Vitamine D : agissant comme une hormone, la vitamine D est cruciale pour la santé pulmonaire : elle renforce les mécanismes de défense des voies respiratoires [10], module les réponses inflammatoires, et joue un rôle protecteur contre les infections [11] qui endommagent l’épithélium pulmonaire.

Il est donc essentiel de sortir et de s’exposer autant que possible à la lumière naturelle chaque jour.

Hygiène du sommeil et environnement sain (leçons des sanatoriums)

🌙 L'importance du sommeil dans la régénération

Les rythmes biologiques journaliers (rythmes circadiens) sont une réalité vitale. Le coucher du soleil marque le début de la plage de sommeil nocturne qui favorise la récupération physique et intellectuelle. Plus on s’écarte de ce rythme naturel, moins le sommeil est réparateur. Rien de solide ni de durable ne peut être accompli pour la santé si le sommeil n’est pas une priorité.

🏥 Ce que nous apprennent les sanatoriums

L’histoire des sanatoriums, établis au XIXe siècle pour combattre la tuberculose, nous offre de précieuses leçons sur l’importance de l’environnement :

  • Cures d’air continuelles : le cœur des soins consistait en des cures d’air (fenêtres ouvertes jour et nuit) dans des cadres préservés (parcs, montagne) pour renforcer le système immunitaire et les voies respiratoires.
  • Hygiène rigoureuse du couchage : le mobilier était rudimentaire pour faciliter le nettoyage. Le matelas était soumis à une attention particulière, régulièrement nettoyé à l’étuve ou exposé au soleil, afin d’éviter la prolifération microbienne.

⚠️ Le danger du matelas moderne

Nous passons plus de 8 heures par jour sur un matelas qui accumule squames, poils, sueur, et augmente le taux d’humidité. Ce terreau est propice au développement d’acariens, de bactéries et de champignons.

Charge bactérienne alarmante : un rapport Amerisleep [12] de 2023 indique qu’un matelas neuf compte déjà plus de 3 millions de bactéries, soit 17 442 fois plus que sur le siège des toilettes.

Facteur de maladies : la présence de ces micro-organismes et d’acariens (D. farinae et D. pteronyssinus) favorise le développement de maladies respiratoires comme l’asthme. Des études sur des communautés traditionnelles montrent que l’introduction de couvertures et matelas (même traités chimiquement) a créé un nouvel environnement propice à leur multiplication [13].

Recommandation : puisque le matelas lui-même est difficile à désinfecter, des gestes de prévention essentiels pour la santé pulmonaire incluent le lavage régulier du linge de lit et, lorsque c’est possible, l’exposition du matelas à la lumière du soleil (méthode de désinfection traditionnelle utilisée dans les sanatoriums).

Le facteur altitude : un environnement sain par nature

S’inspirant de l’histoire des sanatoriums (où la « foi en l’altitude » était forte), un séjour ou un déménagement en montagne peut s’avérer particulièrement bénéfique pour les malades des voies respiratoires.

L’intérêt principal de l’altitude réside dans l’environnement :

1. L’hypoxie modérée : la baisse de la pression de l’air en altitude diminue la quantité de molécules d’oxygène transférées. Ce manque d’oxygène (hypoxie) oblige le corps à mettre en place des mécanismes physiologiques de compensation, apportant de nombreux effets bénéfiques sur l’organisme.

2. Qualité de l’air supérieure : en montagne, l’atmosphère est constamment ventilée, l’intensité lumineuse y est plus forte, et l’air devient plus sec. La concentration de polluants y est moindre.

3. Absence d’acariens : l’humidité et la température plus basses limitent naturellement la présence et la prolifération d’acariens et de moisissures. Les acariens de literie peuvent même être absents des logements à partir de 1300 à 1500 mètres d’altitude, faisant des régions comme les Hautes-Alpes des lieux prisés par les personnes souffrant d’allergies.

Lors du retour en plaine, l’organisme bénéficie en prime d’une meilleure capacité à transporter l’oxygène pendant plusieurs semaines ou mois.

L'impact thérapeutique des gaz thermaux

L'inhalation de vapeurs thermales : action directe sur les tissus

Les eaux thermales offrent une approche significative dans le traitement de pathologies respiratoires complexes telles que l’asthme, la BPCO (Bronchopneumopathie Chronique Obstructive) et les bronchectasies. L’inhalation des vapeurs et des gaz thermaux [14] permet d’atteindre directement les tissus lésés, ce qui en fait l’une des thérapies les plus efficaces pour les voies respiratoires.

L’action de l’eau thermale procure deux bénéfices majeurs :

1. Action mécanique : elle aide à évacuer les sécrétions stagnantes et l’excès de mucus.

2. Action biologique : elle délivre des gaz bioactifs qui agissent directement sur les mécanismes cellulaires et l’inflammation.

Le sulfure d'hydrogène (H₂S) : effet mucolytique et immunomodulateur

Le soufre, sous forme de sulfure d’hydrogène (H₂S), est un gaz thermal puissant souvent reconnaissable à son odeur caractéristique (œuf pourri). Ce gaz est une molécule de signalisation qui cible un grand nombre de processus et de voies biologiques [16].

Les études scientifiques mettent en lumière ses propriétés exceptionnelles dans les pathologies respiratoires :

• Effet Mucolytique : il diminue la viscosité des sécrétions, facilitant leur évacuation.

• Propriétés Anti-infectieuses : ses propriétés bactéricides et anti-virales expliquent son importance dans les pathologies infectieuses des voies respiratoires [15].

• Activité Immunomodulante : le H₂S agit comme anti-inflammatoire, antioxydant et analgésique [17], calmant ainsi la douleur et l’irritabilité de la muqueuse respiratoire.

• Protection Cellulaire : un apport en H₂S augmente le rapport glutathion réduit / glutathion oxydé dans la cellule [18]. Ce ratio est crucial, car le glutathion est un antioxydant majeur qui protège les voies aériennes du stress oxydatif et aide à la détoxification des métaux lourds et polluants.

Les gaz antioxydants : hydrogène, méthane et félium

Les eaux thermales peuvent délivrer d’autres gaz salutaires :

Gaz Thermal Propriétés Clés Références
Hydrogène (H₂) Antioxydant extrêmement puissant. Spectre thérapeutique étendu (anti-inflammatoire, antioxydant, anti-vieillissement) pour les maladies pulmonaires. [19, 22]
Méthane (CH₄) Effet protecteur (antioxydant, anti-inflammatoire) dans diverses maladies, même si le mécanisme reste mal compris. [20, 21]
Hélium (He) Efficacité reconnue dans divers troubles respiratoires, cardiovasculaires et neurologiques. [23]

L’interaction entre ces gaz est un atout majeur, car elle permet d’éliminer ou de limiter certains effets secondaires que pourrait causer l’inhalation d’un seul gaz, renforçant l’efficacité thérapeutique globale.

Bains et grottes thermales : comment inhaler de manière optimale ?

Un important dégagement de gaz et de vapeurs se produit naturellement lorsque l’eau thermale jaillit du sol. Pour que l’organisme puisse capter et utiliser efficacement ces molécules volatiles, il est essentiel de choisir la méthode d’inhalation la plus adaptée.

Le bain chaud : stimulation thermique pour la respiration

Un bain chaud permet de délivrer les gaz de manière optimale dans le système respiratoire. La stimulation thermique induite par le bain met le corps dans la meilleure disposition possible pour la respiration. Pour en savoir plus à ce sujet, j’en parle au début de cet article : Les énormes bienfaits du bain chaud.

Les grottes thermales : vaporariums naturels

Les grottes thermales (aussi appelées « vaporariums ») offrent un autre moyen d’inhaler ces vapeurs. Dans ce cas, la source chaude doit se situer dans une cavité géologique naturelle, saturant la grotte de vapeur et créant un microclimat thérapeutique particulier. Tout comme le bain chaud, le sauna naturel ainsi créé est particulièrement efficace pour stimuler le corps par la chaleur. Pour en savoir un peu plus sur les grottes thermales, je vous invite à suivre mon périple en Sicile à travers cet article : Visiter Pantelleria : l’île volcanique aux bains thermaux gratuits

Le rôle potentiel du microbiote de la source chaude

Pour conclure l’aspect biologique, la grande diversité de micro-organismes présente sur l’ensemble du site d’une source chaude pourrait avoir un impact positif sur le microbiote pulmonaire. Pour en savoir davantage sur le microbiote d’une source d’eau chaude, je vous invite à lire notre article : Source chaude : son sol abrite un microbiote vital (Étude).

Références scientifiques

1. Cancer, I. N. D. (n.d.). Pollution de l’air intérieur

2. Sikter A, Faludi G, Rihmer Z. (2009). The role of carbon dioxide (and intracellular pH) in the pathomechanism of several mental disorders. Are the diseases of civilization caused by learnt behaviour, not the stress itself?

3. Mathieu E, Escribano-Vazquez, et al. (2018). Paradigms of Lung Microbiota Functions in Health and Disease, Particularly, in Asthma

4. Wang J, Li F, Tian Z. (2017). Role of microbiota on lung homeostasis and diseases.

5. Fouladi F, Bailey MJ, et al. (2020). Air Pollution Exposure Is Associated with the Gut Microbiome as Revealed by Shotgun Metagenomic Sequencing.

6. Bowers R, McLetchie S. et al. (2010). Spatial Variability in Airborne Bacterial Communities across Land-Use Types and Their Relationship to the Bacterial Communities of Potential Source Environments.

7. Adamson, F.M. Bowman, G. Buzorius, Y.C. Chan, J.C. Chow, et al. (2000). Particulate Matter in the Atmosphere: Which Particle Properties Are Important for Its Effects on Health?

8. Berner A, Harrison R, et al. (2004)
 AUPHEP-Austrian Project on Health Effects of Particulates-General Overview.

9. Mathieu E, Escribano-Vazquez U, et al. (2018). Paradigms of Lung Microbiota Functions in Health and Disease, Particularly, in Asthma.

10. Hughes DA, Norton N. (2009). Vitamin D and Respiratory Health.

11. Schrumpf JA, van der Does AM, Hiemstra PS. 2020. Impact of the Local Inflammatory Environment on Mucosal Vitamin D Metabolism and Signaling in Chronic Inflammatory Lung Diseases.

12. (2023). Bacteria in Your Bed.” Amerisleep. 

13. Dowse GK, Turner KJ, Stewart GA, Alpers MP, Woolcock AJ. (1985). The Association between Dermatophagoides Mites and the Increasing Prevalence of Asthma in Village Communities within the Papua New Guinea Highlands.

14. Dominika Zajac. (2021). Inhalations with thermal waters in respiratory diseases, Journal of Ethnopharmacology.

15. Kowalska M, Michel O, et al. (2008) Sulphurous water inhalations in the prophylaxis of recurrent upper respiratory tract infections, International Journal of Pediatric Otorhinolaryngology.

16. Wallace JL, Wang R. (2015). Thérapeutique à base de sulfure d’hydrogène: exploiter un gazotransmetteur unique mais ubiquitaire. 

17. Viegas J, Esteves AF, et al. (2019). Effets biologiques du sulfure d’hydrogène associé à l’eau thermique sur les cellules immunitaires associées et les cellules immunitaires associées: implications pour les maladies respiratoires. 

18. Campos D, Ravagnani FG, et al. (2016). Increased glutathione levels contribute to the beneficial effects of hydrogen sulfide and inducible nitric oxide inhibition in allergic lung inflammation. Int Immunopharmacol. 

19. Fu Z, Zhang J. (2022).Molecular hydrogen is a promising therapeutic agent for pulmonary disease.

20. Ye Z, Ning K, et al. (2020). Therapeutic effect of methane and its mechanism in disease treatment, Journal of Zhejiang University.

21. M. TA, Szil-Gyri, Juhôsz L, Tuboly E, Érces D, Varga G, Hartmann P. (2017). Mitochondria en tant que sources et cibles du méthane. 

22. Hirano S, Ichikawa Y, et al. (2021) Potential Therapeutic Applications of Hydrogen in Chronic Inflammatory Diseases: Possible Inhibiting Role on Mitochondrial Stress

23. Berganza CJ, JH. (2013). Le rôle du gaz hélium en médecine. 

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Fabrice, enchanté !

Bienvenue ! À l’écoute des bienfaits de la nature, je partage ici mes découvertes. Des sources chaudes aux piliers du vivant — l’eau, l’air et la lumière — redécouvrons ensemble notre lien profond avec les éléments.

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